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söndag 4 december 2011

La Princesse de Clèves, une femme libre

La Princesse de Clèves; un exemple d’intégralité et d’intégrité elle peut fonctionner comme inspiration, bien rare aujourd’hui, pour les jeunes femmes de la génération Facebook
La Princesse de Cléves raconte un récit des trois personnes qui se rencontrent à la cour du Roi Henri II, mais les avaient pu se rencontrer aussi à l’époque de Mme de Lafayette et la cour de Louis XIV. Le cadre historique fait l’histoire plus intéressante et plus vraisemblable, et à la fois, plus facile d’écrire pour Mme de Lafayette en critiquant les mœurs de la cour ; sa politesse vide, son moral sexuel corrompu plein de commères et commers2 méchants.

Tout le monde à la cour, et dans le roman, vit les vies totalement inutiles dans un luxe honteux. Leurs existences sont seulement symboliques comme la vie des célébrités de nos jours. Cette fonction symbolique est marquée en particulière dans la scène du mariage à la fin de la troisième partie du roman où Mme de Lafayette se transforme d’un rapporteur de la passerelle : « Les reines et les princesses avaient toutes leurs filles magnifiquement habillées des mêmes couleurs qu’elles étaient vêtues : en sorte que l’on connaissait à qui étaient les filles par la couleur de leurs habits. » p.193 f. Ensuite, la cour mange : « Le roi, les reines les princes et princesses mangèrent sur la table de marbre dans la grande salle du palais […]. » p.194 Dans cette partie du roman Mme de Lafayette, aussi discrète que prudente, critique la vie luxueuse de la cour, une chose lamentable selon des jansénistes.

Pendant que la cour en totale symbolise la corruption des mœurs, la Princesse de Clèves symbolise la pureté, parmi des couleurs éclatantes elle est blonde, presque blanche « La magnificence et la galanterie n’ont jamais paru en France avec tant d’éclat que dans les derniers années du règne de Henri second. »p.37  « […] il fut surpris de la grande beauté de Mlle de Chartres, et il en fut surpris avec raison. La blancheur de son teint et ses cheveux blonds lui donnaient un éclat que l’on n’a jamais vu qu’à elle; tous ses traits étaient réguliers, et son visage et sa personne étaient pleins de grâce et de charmes. » p. 48

Madame de Lafayette écrivait ce roman dans une Europe où la reforme chrétienne avait répandu à l’église catholique. Un groupe autour l’évêque d’Ypres, Cornelius Jansen, les jansénistes avait son essor à l’époque quand Mme de Lafayette écrivait ce roman. Elle était janséniste, mais lesquels qu’on nomme ”jansénistes” ne veulent pas se protester comme rien que des membres de l’église Catholique. Ce mouvement s’intéresse d'abord à « une réflexion théologique centrée sur le problème de la grâce divine, avant de devenir une force politique qui se manifeste sous des formes variées, touchant à la fois à la théologie morale, à l'organisation de l'Église catholique, aux relations entre foi et vie chrétienne, à la place du clergé dans la société et aux problèmes politiques de son temps. »3

En outre Mme de Lafayette, pendant sa jeunesse, fait partie des salons dont lesquels les femmes de l’aristocratie se rencontrent pour discuter la situation de la femme, lire des romans nouveaux et écouter des lectures des romans précieux. Ces femmes et leurs romans, en étants les premiers féministes en France, étaient dénigrées et le roman précieux fut un nom péjoratif. Aujourd’hui les salons et les romans précieux sont réévalués; leurs œuvres sont appréciés pour sa langue pionnière et les discussions sur l’amour contre la liberté inspirent toujours des féministes. Selon les précieuses une femme libre pouvait nier ses émotions sexuelles, comme Mme de Clèves; « Elle ne sentait que le plaisir de voir M. de Nemours, elle en avait une joie pure et sans mélange qu’elle n’avait jamais sentie : cette joie lui donnait une liberté et un enjoument dans l’esprit que M. de Nemours ne lui avait jamais vus et qui redoublaient son amour. » p.158

Selon la définition des précieuses Mme de Clèves est une femme libre, alors elle est un exemple d’une femme pleine d’intégralité et d’intégrité. Mme de Clèves s’ouvre seulement aux autres personnes, elle garde soi-même et conserve la serrure de son cœur soigneusement, la serrure dont laquelle elle-même a les seules clés. Comme un exemple d’intégralité et d’intégrité elle peut fonctionner comme inspiration, bien rare aujourd’hui, pour les jeunes femmes de la génération Facebook.



lördag 3 december 2011

La Princesse de Clèves, un roman de clés V: les précieuses un féminisme du XVII siècle

Madame Scudéry, féministe et précieuse
La Princesse de Clèves est  un mélange entre un roman précieux féministe et janséniste. L’église catholique estime toujours madame Lafayette comme un auteur aussi génial comme moral parce qu’elle faisait partie du jansénisme , un mouvement religieux qui s’intéressait aux relations entre foi et vie chrétienne, à la place du clergé dans la société et aux problèmes politiques de son temps. Les pensées de jansénisme sont présentées dans le roman, en particuli`re l’idées de l’amour comme quelque chose de sombre, d’excessif. La passion amoureuse entre des hommes faibles découvre toute la cruauté et barbarie dans l’homme. Mais quand on peut, comme la Princesse, nier la passion amoureuse l’homme devient noble en pratiquant les vertus chrétiennes, ceux-ci que la Princesse pratiquaient dans le couvent à la fin de sa vie courte.

Le motif et les personnages sont comme ceux d’un roman précieux, l’aristocratie et l’amour, tandis que l’amour dans La Princesse de Clèves ne soit pas idéalisé, comme normalement dans les romans précieux. Plutôt l’amour est une chose à craindre comme une force majeure selon Madame de Lafayette. La vocabulaire est aussi comme le vocabulaire précieux, les mots «nobles» sont vraiment choisi plutôt que les mots «bas» , la langue est inventive et parfois trop sentimentale. Par ailleurs, selon les femmes précieuses une femme libre était une femme qui pouvait résister ses sentiments sexuels et pour cette raison « La Princesse de Clèves» est une femme très précieuse et , malgré tout le chagrin, une femme heureuse, responsable de sa propre vie et par conséquent libre.  Cependat, à la fois la princesse devient une femme qui a trouvé le bonheur dans une vie religieuse, donc elle vit aussi le rêve d’un janséniste.

fredag 2 december 2011

La Princesse de Clèves, un roman de clés IV: un amour possible, un féminisme du XVII siècle

Madame de la Fayette
La fin de La Princesse de Clèves; avec la jeune veuve au couvent paraît plus tranquille et harmonieuse que triste, probablement parce que Mme de Lafayette trouvait la fin comme une finale aussi logique comme heureuse d’un amour si fatale et incontrôlable. C’est aussi intéressante que la Princesse était morte comme une assez jeune femme « et sa vie, qui fut assez courte, laissa des exemples de vertu inimitables.» 

L’intertextualité du roman se compose surtout du roman courtois du moyen âge, les romans héroïques, cependant le héros du ce roman est une heroïne, et les romans précieux de son époque, le roman avait aussi inspiré  des ouvres comme les premiers romans anglais, par exemple Pamela-or Virtue Rewarded par Samuel Richardson et je pense aux romans de Jane Austen quand je lit: « Mme de Clèves, qui était dans cet âge où l’on ne croit pas qu’une femme puisse être aimée quand elle a passé vingt-cinq ans, regardait avec extrême étonnement l’attachement que le Roi avait pour cette duchesse, qui était grande -mère, et qui venait se marier sa petite-fille. » Peut-être les romans de Jane Austen était une discussion avec Mme de Lafayette parce que Jane Austen croit en amour en mariage, tandis que Mme de Lafayette n’en avait rien d’attente?

Cette histoire d’un mariage entre une jeune femme parfaite, belle et pleine de vertu et un homme qui la présente à son plus grand rival a eu beaucoup de successeurs, entre eux Middlemarch par George Eliot, dont lequel les mots clés de ce blog, réfléchissent les mots finals de La princesse de Clèves:       « for the growing good of the world is partly dependent on unhistoric acts; and that things are not so ill with you and me as they might have been, is half owing to the number who lived faithfully a hidden life, and rest in unvisited tombs. » Les mots qui marquent la fin de La Princesse de Clèves sont: « […] et sa vie, qui fut assez courte, laissa des exemples de vertu inimitables. »

Mme de Lafayette, en étant catholique janséniste, un mouvement dans la reforme dans l’église catholique, faudrait penser à la morte comme une stage temporaire qui mène à la vie éternelle ; d’abord au ciel et puis au monde récréé et parfait, la place qu’on appelle le Paradis. Donc, la fin pour la Princesse de Clèves était une fin heureuse dont laquelle elle réunira avec son mari M. de Clèves, mais cette fois il sera son ami.

torsdag 1 december 2011

La Princesse de Clèves, un roman de clés III: une vie symbolique, un amour impossible

À part de Madame de Clèves elle est folle d’amour de M. de Nemours et elle l’a avoué à son mari qui ne sait pas qui est l’homme que sa femme aime tellement fort. Mais il est plein de sentiments de jaloux contre l’homme inconnu qui réussit de faire la princesse l’aime. M. de Nemours est aussi l’ami de M. de Clèves et surtout de l’oncle de Mme de Clèves, le Vidame de Chartres. Une lettre à lui serait le début de l’amitié et mais le Vidame est aussi la cause de la tragédie de la famille de Clèves et M. de Nemours.  La Reine pense que la lettre est à M. de Nemours d’une maîtresse et la donne à Mme de Clèves, qui fut jalouse mais quand M. de Nemours expliquait celle-ci avait eu lieu à M. de Clèves et Mme de Clèves leur amitié fut solidement fondée et la ménage à trois commença.

Cependant, quand Mme de Clèves fit son aveu de l’amour pour M. de Nemours, le même entend l’aveu en cachant. Par conséquence tous les trois savent le secret, mais M. et Mme de Clèves ne savent pas que M.de Nemours le sait. M. de Nemours, raconte l’histoire comme une histoire d’une autre personne pour le Vidame, mais ce commer devine que celle-ci est le vraie histoire d’amour de M.et Mme de Clèves et M. de Nemours et raconte l’histoire de la Reine, sa maîtresse, et puis toute la cour sait tout de l’amour et l’amitié des trois amis à partir de cet instance sont écartés l’un de l’autre par les soupçonnes.


L'auteur, Madame de Lafayette,  avait des amis parmi des jansénistes autour Blaise Pascal. Elles avait lu son livre Pensées et elle considérait l’amour au mariage comme impossible. Dans ce roman l’amour est une fatalité qui tombe comme une accidente aux amoureuses. Si l’amour n’est pas impossible il est sans morale, et honteux, un jeu pour les cavaliers et les dames oisives de la cour. Mais pour M. et Mme de Clèves l’amour devient une gravité mortelle. M. de Nemours est changé par l’amour pour Mme de Clèves. Leur relation eut été le plus grand événement de sa vie.

onsdag 9 november 2011

If you Want to Peep into Paradise-Watch this Film

Le vase de lilas
I rarely see a film that captures me like the one I watched yesterday; Séraphine, a French movie made in 2009. It tells a story in a rather straight forward traditional narrative way, of a very rare and un-traditional artist; Séraphine Louis, AKA, Séraphine de Senlis. This woman actually existed in Senlis, where she was born in 1864 and where she died in 1942.

Early orphaned she was first raised by a big sister and supported herself by doing laundry and all sorts of household chores for the middle class families in Senlis. That lead her to work and live with nuns in a monastery nearby the town. That monastery was one of the focal points of her life and here she started painting, as she claims, because of her meating her guardian angel who taught her to paint and told her what to paint.

The movie starts when she starts cleaning a house for the famous art critic, gallery owner and art collector Wilhelm Uhde. Uhde finds one of her paintings at one of Séraphine's employers and Uhde's landlady. He is immediately attracted to the beautiful painting of apples made in style which is both totally new and orginal and at the same time resembles Mediaeval art; especially rose windows in cathedrals.

She used a very powerful, lucid paint of which she never revealed the secret, taht gave the paintings translucent qualities and made them look like windows into paradise. Uhde was infatuated by her art and they became friends. The Movie depicts their friendship and their diffrent charcters in such a remarkably well tuned manner that I can't compare it to anything I've seen on the screen so far. There is no hint of sexuality only this deep understanding and respect. Séraphine advices the preoccupied Uhde to take his problems to the birds and the trees as she does, and she offers him her home brewed "energy-wine" when news of the Great War coming up, depresses him.


That war tears Europe apart, and by that Séraphine and Wilhelm Uhde. He has to leave France and he returns in 1927. Meanwhile Séraphine goes on cleaning and doing the laundry but she also develops her artist skills. For her art is more than just art. She paints heavenly revelations and she always sings sacred hymns which she learnt at the monastery, when she paints. She wouldn't say she became more and more a master of her art, she would claim that the inspiration from above gets clearer and stronger.

The film is remarkable in so many ways, it is a movie without the masculine viewpoint. Séraphine is not for sale, she is not attractive in the ordinary movie manner, she is human and depicted with dignity as being a genius in her own right, not as being an unusally clever working class woman. All the supporting roles are also so well played. This you very rarely find in Swedish or American movies.
The real Séraphine painting the Tree of Life
Apart from Séraphine, many other central characters are women, an unusual feature in movies when you come to think of it. Those women are the sister of Uhde's, Anne-Marie and Séraphines friend Minouche. The women in the movie doesn't fight over a man, they don't long for getting married and the three female parts that stand out the most are all women with a mission in life.This is so very unusual even in movies which are supposed to have female main characters that you get stunned. Normally all boils down to a man or several men as the centre of gravity in the story. This film never loses its focal point; Séraphine and her art.

A common phenomenon in contemporary popular culture is that religion equals evil. In this movie religion is shown with respect, without exaggerated reverence. The nuns are shown as normal and kind human beings, the beliefs of Séraphine are respected throughout the movie, Even her delusions in the end are described with utter respect. This is so very rare that I only can think of a handful of movies which don't mock Christians and their religion. To find a movie that depicts religion this way must be rather difficult, I can only think of The Mission from 1986 which comes near to this one.
Une devotion
Which finally leads us to the dignified portayal of a mentally ill person in the end of the movie. I have never seen anything that comes near to it. In short; I have very rarely watched a film so beautiful, so filled with positive energy, so deeply significant in every detail, so liberating both for the mind and the soul. The film has managed to transfer the essence and message of the real paintings by Séraphine de Senlis. Her paintings are windows enabling us to peep into Paradise beforehand and so is this magnificent movie.

lördag 29 oktober 2011

La Princesse de Clèves, un roman de clés I: l'époque


L’époque où se déroule le récit du roman La princesse de Clèves par Madame de Lafayette est vers 1550 en France et le lieu est la cour d’Henri II, mais on fait aussi des excursions quand on écoute des conversations dans la cour d’Angleterre et l’Écosse. Henri VIII d’Angleterre et sa fille la Reine Élisabeth font partie du personnage secondaire avec la rivale et cousine d’Élisabeth, Marie Stuart.  L’Europe des années 1500 est une Europe déchirée des conflits des religions, ou plus précise, entre l’église catholique et les nouvelles églises protestantes.

L’essor du protestantisme en France est bien fort et Henri II le réprime plus que son père Henri I. La France est toujours en pleine guerre en Italie. Les guerres d’Italie, menées pour conquérir les royaumes de Naples et le duché de Milan, que les souverains français  estimaient comme des parties de la France légitimes. Pourtant le roman ne s’intéresse pas aux guerres de l’époque mais aux  des guerres du cœur en manifestant dans des intrigues de la cour. Les guerres sont seulement présentes comme la cause des cavaliers de faire ses adieux aux dames de la cour.

Henri II le Roi du roman
Diane de Poitiers, la duchesse Valentinois,
la maïtresse et amie d'Henri II
Cathérine de Médici la Reine du roman
et la femma d'Henri II

Cependant, l’histoire des cours en Europe de l’ouest pénètre le roman totalement, mais les premières pages sont totalement dédiées à la politique amoureuse de l’époque. L’amitié entre l’auteur, Mme Lafayette et la princesse Henriette d’Angleterre est probablement la cause de cette introduction au style du Seigneur des anneaux par J.R.R Tolkien. L’introduction était critiquée pour être ennuyeuse et probablement il y avaient des lecteurs pendant l’existence du roman qui avaient trouvé l’introduction de La princesse de Clèves  aussi ennuyeuse mais on peut protester que l’introduction historique fait le récit plus vraisemblable, comme ceux du Seigneur des anneaux.

Sans l’introduction historique, cette histoire d’amour serait moins captivante parce qu’on doit comprendre les intrigues de la cour, et la menace à l’égard de la vie que les royautés puissent poser, pour comprendre quelques situations du récit, comme l’épisode avec la lettre de Vidame de Chartres, l’oncle de la princesse de Clèves. En fait l’introduction qui commence dans la perspective à vol d’oiseau et finit en  zoomant sur la princesse de Clèves est géniale, si on pense que Mme de Lafayette voulait raconter une historie avec un moral plus grand qu’une histoire d’amour principalement désignée pour plaisir, parce que ce roman est principalement un roman d’idées désigné pour faire
réfléchir le lecteur .
Mon édition de La Princesse de Clèves

fredag 21 oktober 2011

Molière again and again and...

Arnolphe educating Agnés
Last time I wrote in French, since this was part of an assignment for my French University Course. However, I know that some of my followers don't read French so I felt an urge for writing in English as well about "L'école des femmes" written in Baroque France, some 350 years ago by the most brightly shining star amongst French playwrites through history, Molière. Sadly enough the issues brought up in this classic comedy still are current in our day.

The play is about a middle-aged man, Arnolphe,  who has brought up a girl, Agnés-who is presumed orphan, in secludedness behind the walls of his suburban garden. His intention was to bring her up as ignorant as possible in order to make of her an obedient, submissive wife that will not cheat on her husband the day she comes of age and he marries her.

However, as Arnolphe returns from a stay in the countryside he discovers that during his absence young Horace has dated his foster daughter. Arnolphe cannot just throw him out of his house since Horace is the son of Arnolphe's influential and aristocratic friend Oronte. So he deceives Horace by sometimes using the fake aristocratic name Monsieur de la Souche. By this name Agnés calls him when she tells Horace of his horrid behavoiur towards her.

Arnolphe decides to marry Agnés as soon as possible to prevent her to become the wife of Horace's. But he discovers that he has fallen in love with young Agnés and the marriage is postponed. Then Horace gets to know that his hand has been promised to the daughter of his father's friend Enrique since they both were infants. Both Agnés and Horce are devastated by these news, but as in a real Italiean comedy, they are rescued in the end by this Enrique on his returning home from the Spanish colonies in the New World. Enrique is in fact the father of Agnés thus Agnés and Horace have been engaged to each other since thay were born.

The middle aged, middle class Arnolphe has to leave the stage for the young aristocratic couple and he not only learns, the hard way, not to meddle with other people's lives but also to remain in his place in society. It still remains another century before the bourgeoisie will conquer the French aristocracy. 

So the middle-class man gets his revenge in the end.But it still remains a lot before Agnés gets her fair share in society, before women and men have the some privilegies and duties in society. It is still more common for a much older man to marry a very young wife than the opposite. Still people laugh at women who talks too much. It is still common to find intelligent and educated women less attractive than those who are not. Furthermore women, stupid or clever, are met with contempt and restrictions, even violence, when they want to lead a life of their own choice to a much larger extent than men.

In fact, there still are societies throughout the world where women are regarded as the property of men. And there are still men who don't recognize female leaders or women as religious office holders. One of those Arnolpheses of our day is called Dag Sandahl. He is famous for not recognizing female priests as "real ones".

The other day his engagement to a female priest, 30 years his junior, was announced. He claims to have the same opinion as earlier about women as priests but he doesn't try to hide that he is proud as a peacock over the fact that he has attracted this young woman. In blogs his fellow female priest-hating men supports his choice, claiming that he may now convince and educate his young wife so she will get to know her place and leave her call as a "fake priest".

Some things will never change...or?

Dag Sandahl educating Linda Muhr

onsdag 19 oktober 2011

Lécole des femmes par Molière partie III: La leçon

Jean-Antoine Watteau, L'amour au théâtre Italien (1714)
Quand tout est étourdi et les deux amoureux sont désolés parce que Horace doit épouser une fille inconnue, la fille du beau-frère de Chrysalde à la fois qu’Arnolphe est en train d’épouser Agnés, Enrique entra comme la déesse Afrodite, la déesse d’amour pour sauver les deux amoureux. Enrique est le père d’Agnés en rentrant d’Amérique pour faire sa fille épouser Horace, le fils de son ami Oronte. Donc Agnés est plus riche et plus haute dans la société que Arnolphe, et beaucoup plus heureuse.

Agnés donc n’apprend rien des choses qui Arnolphe lui avait essayé enseigner. Tandis que Arnolphe apprend sa place dans la société. En outre il apprend que les gens autour de lui sont des gens avec ses propres volontés, ils ne sont pas ses jouets. Surtout il apprend comment un cœur déchiré sent puisqu’il, totalement inattendu, était tombé amoureux de son élève.

À la fin Arnolphe avait appris beaucoup de la vie et il a trouvé sa place dans la société. Et malgré qu’il soit le personnage principal du pièce il est même disparu. Je pense que cette scène était très populaire avec les gens de l’aristocratie, l’aristocratie aime rire au bourgeois ridicule, mais aujourd’hui la fin est plus tragique que comique. L’homme Arnolphe avait perdu tout en apprenant qu’il ne deviendra jamais un homme aimé et respecté parmi ses «amis» plus haute en société et il ne deviendra jamais un homme marié sans risquer être un cocu, parce que l’amour est un risque mais quand même l’amour est sa seule chance d’être heureux.

Peut-être Molière écrivait cette pièce comme examen dans son «école des maris» en montrant, avec sa pièce, son amour et respecte pour sa jeune femme Armande. Hélas, c’est une pièce toujours actuelle, beaucoup plus d’hommes,et de femmes, du monde doivent apprendre la leçon d’Arnolphe.

L'école des femmes IIc: Les personnages

Il y a aussi des personnages sécondaires dans la commédia dell’arte et dans cette pièce de Molière ils sont les les paysans et les vieillards: Alain et Georgette, les deux employés d’Arnolphe. Ils sont les personnages les plus comiques dans cette pièce. Dans la commédia dell’arte ces deux personnages sont les zannis, les valets et paysans du petit peuple. Parmi lesquels on trouve l’Arlequin dans la commédia dell’arte, ici son nom est Alain. Quand Alain et Georgette entrent la scène celle devient burlesque. Mais la plus drôle scène est quand Agnès lis les Maximes pour la femme mariée.

Les vieillards de cette pièce sont le notaire (le docteur ou l’avocat de la commédia dell’arte), les amis d’Arnolphe; Chrysalde, Oronte-le père d’Horace et Enrique, le deus ex machina de la pièce. Enrique avait été en Amérique et il est le beau-frère de Chrysalde et l’ami d’Oronte, mais surtout il est le père d’Agnés.

fredag 11 mars 2011

Emma and the men

Emma surrounded by her husband and suitors
Emma Bovary is most well known for her love affairs. Her love affairs made the French authorities prosecute Flaubert for being a threat to common decency. In his defence he claimed that the story is about the dangers love affairs and lavishness lead to. Emma is punished in the novel, no one would follow her example, she is there to set a BAD example, not an example which people were supposed to follow. So why punish him? Flaubert was acquitted.  
Emma and Léon

Indeed,  Flaubert and the society punished Emma severely for being a woman with more than one man in her love life. I find many faults with Emma, one is her constant strive for being better positioned in society and her following contempt for her husband who isn't status striving. On the contrary he felt most at ease when he lived in Toste and visited farms and homes of simple people.
Emma and Rodolphe


Emma, doesn't long for being the under - occupied wife of a country doctor. She longs for adventures together with a knight in shining armour, with a castle and servants and unlimited credit. So when she meets her soul-mate Léon and he falls madly and deeply in love with her she doesn't feel the same. She feels attracted to him but she doesn't recognize her feelings for the beautiful young Léon as feelings of love, she wants to be his friend. 

Whereas the seductive villain, Rodolphe, gets her full attention right from the start, since he seems to be everything she ever wanted; he has a castle and horses and he even looks like the knight she has dreamt of, and above all; he offers her to go riding with him. By this act of chivalry  he also offers Emma to be like him; Emma becomes the knight in shining armour mounting her own fiery steed.

I find Emma contradictory. Rodolphe is a middle aged man that I find disgusting, while Léon seems to be a rather interesting and kind young man. This is how Emma reacts all through the novel, she trusts the untrustworthy and cheats on the faithful friends she has, apart from Charles and Léon she never understands how much the young boy Justin loves her, or how much she lost when she lost her father -in-law. When she finally becomes the mistress of Léon she soon feels disgusted in his presence. Poor Emma, she is truly disabled by her want of ability to feel contentment. How human isn't she in that respect.